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24 0ctobre 2009

Enfin, après 10 mois de galère dûe à une pubalgie récalcitrante, je retrouve la compétition. Reprise des entraînements en juin, un semi marathon à Aubagne début Septembre et le semi du Lubéron début Octobre. Des temps très corrects je pouvais donc maintenant me concentrer sur le marathon du cercle polaire. Marathon sur lequel je m’étais inscrit en Janvier 2009 sans savoir si j’allais pouvoir le courir, donc une préparation pas à 100 %.

Le 21 octobre, je prenais le départ pour le Groenland via Copenhague et après deux jours de voyage comme Toujours lorsque l’on part dans cette zone de la planète, je posais les pieds sur l’aéroport de Kangerlusak.
Une température en dessous de zéro mais pas du moins 30° comme sur mes précédents voyages .
Après 2 jours d’hôtel, de briefing, un repérage du trajet et deux entraînements, nous partons le Samedi matin à 7 heures vers la ligne de départ qui se trouve à 2 heures de route de notre base. Le temps est dégagé, le jour se lève lentement et la température est de moins 13°.

Comme prévu à 9h nous prenons le départ, nous sommes plus de 75 coureurs. Je pense être le plus vieux beaucoup de jeunes ,des Espagnols super sympas qui ont mis le feu durant tout le séjour, des Danois , Allemands, Japonais ,Britanniques , Italiens et bien entendu des Grœnlandais .
Une marathon très dur avec une cotes dès le départ, un passage dans la Poudreuse sur un lac (merci j’avais pris mes raquettes sous les bras). Au semi, 5O m après le ravitaillement une cote sur 800m obligea une grande majorité des coureurs à marcher.
La seconde partie était moins dure mais les cotes toujours présentes notamment au 38eme où quelques et rares spectateurs nous encourageaient en criant et en tapant dans leurs mains.
Je ne sais pas pourquoi mais depuis le 10ème km je m’étais mis dans la tête être à la 14 ou 15ème place, donc je n’avais plus trop envi de me battre, je laissais même passer deux concurrents sans essayer de m’accrocher et pourtant je n’étais pas fatigué mais heureux de le terminer. Le dernier km était la bienvenue, une descente et la traversée du village jusqu’au logge du Polar marathon et la bannière avec un mot que tous les coureurs attendent à partir du 35ème FINISH.

Ce n’est que le soir en lisant les résultats que j’apprenais que je terminais à la 7ème place en 4 h 15, un peu de regrets car avec le recul, j’aurais pu gagner 3 ou 4 places en arrivant en dessous des 4h.

Encore une course qui me laissera des souvenirs inoubliables , un paysage magnifique , des caribous qui traversent devant vous , des gens très gentils et très accueillants et l’agréable surprise de rencontrer Jean-louis Etienne qui partait faire un reportage avec TF1 à ILILUSAT.

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Badwater 2008
juillet 62008

15/07/08 au bout de 23h de course très dure j’ai décidé d’arrêté, j’étais venu faire cette course pour la deuxième année consécutive, je l’avais trouvé tellement belle, et je la trouve toujours aussi belle et magique, que l’on ne peut pas oublier avec cette envie de revenir toutes les années.

J’avais commencé ma préparation Ultra le 1er Janvier pour participer le 15/04/08 a la Sakura Micchi au Japon et également inscrit pour la Badwater en Juillet, malheureusement le 2 avril je devais renoncer au japon pour une opération d’une pubalgie avec 5 semaines de repos, je reprenais l’entrainement milieu Mai .Pensant que 2 mois plus ma préparation de début d’année aurait suffit pour ma course, cette course que j’avais tant attendu, depuis mon arrivée de l’édition de 2007.

Je n’avais qu’un seul objectif, terminé en moins de 36h je voulais faire mieux que l’année précédente et pendant 15 h j’ai cru que j’allais gagner mon pari, mais le manque d’entrainement, l’opération et des problèmes gastriques ont fait que je devais ralentir. Au bout de 22h je commençais à faire des calculs et lorsque j’additionné les heures et les km qui me restaient pour passer la ligne je compris très vite que j’allais terminer en 45h soit 7h de plus que mon temps de 2007 qui était de 38h, alors pour la première fois depuis 12 ans je pris la sage décision d’arrêter, je n’avais plus envie de continuer, je ne voulais plus m’abimer, le spectre de la pubalgie était toujours la.

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Badwater 2007
juillet 62007

Bientôt en ligne.

badwater-2007-1

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Ice Marathon 2006
juillet 62006

Rendez vous le 12 Décembre 2006

Après cette merveilleuse aventure nordique, dès le mois de mai, j’ai repris mes entraînements…
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Ice Marathon : le marathon – 13 Décembre 2006

Après 4 mois de préparation, d’entraînements pour la plupart en solo, je touche enfin au but.
4 mois à me poser sans cesse les mêmes questions « vais-je pouvoir les terminer « ces fameux 100 km ». En fait, n’ayant jamais couru sur cette distance, je n’ai aucun repère, d’autant plus, que 48 heures après le marathon, vais-je pouvoir tenir physiquement…
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Ice Marathon : les 100 kms – 18 Décembre 2006

34h après, je prends le départ des 100km, tellement heureux d’avoir remporté le marathon, que j’en oublie la fatigue. Les concurrents ne sont pas nombreux, 7 au total, dont 3 Français, 1 Américain, 2 Anglais et 1 Irlandais….
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Buenos Aires 2006
juillet 62006

Voyage éclair pour un marathon sous les éclairs.

Contrairement aux autres courses, celle-ci est spéciale, car vraiment pas prévue au  programme.
Spéciale, car c’est la première fois qu’un marathon est reporté de 3 semaines, pour des raisons que tous ignore, les organisateurs, n’ayant pas daigné nous donner d’infos !!!!
Spéciale, car il fallait absolument valider le continent sud-américain, si je voulais réussir mon challenge.

Parti de Marseille, le jeudi 26/10 à 17h, pour Buenos Aires, via Milan, je suis arrivé à 6h30, heure locale, le lendemain.
Le vendredi et Samedi furent des journées de repos, visite de la ville et récupération du dossard, sous le soleil.

Mais par malchance, le Dimanche matin, dès 4h, concert de tonnerres, éclairs, et trombes d’eau. Quelle déveine, la course se fera sous la pluie.
5h30, je prends un taxi, direction du stade de River Plate, lieu de départ.
Devant le Stade, je recherche un endroit au sec, difficile. L’auvent d’une station d’essence, fera l’affaire.
Des dizaines de coureurs sont déjà en train de se préparer. Je fais de même sous mon auvent de fortune, et ne tarde pas à « discuter » mi-anglais, mi-français, avec des argentins, brésiliens, très surpris de rencontrer un français.
D’autant que je suis le seul français à participer à ce marathon.

7h, le départ est donné.
Je ne suis pas là pour faire un temps, simplement pour valider bien sur ce continent, mais surtout pour m’entraîner. J’avais donc décidé de partir sur une base de 4 heures, alors pas question de partir devant.
Je laisse passer le flot des coureurs, et part vraiment en queue de peloton.
Après 1h de course, je m’aperçois très vite que sans avoir forcé, je suis déjà au 13ème KM. Je continue à dérouler quand même sur cette cadence.
Le circuit est magnifique, dans la ville, le long du port, et l’arrivée, fantastique, dans ce Stade mythique de RIVER PLATE, club rival du de BOCA JUNIOR.

Hélas, la pluie n’a pas cessé. J’ai franchi la ligne d’arrivée, 3h25mn, plus tard, satisfait de ma 5ème place chez les V2, et la 465ème au général sur 6000 concurrents.

Dès le lendemain, lundi à 10h, je repartais pour la France.

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North Pole 2006
juillet 62006

North Pole Marathon Artic 2006

Janvier 2005 :

Je viens d’envoyer, par internet, mon bulletin d’inscription pour le marathon le plus fou et le plus froid de la planète.

3 mois de préparation :

2 séances de 2h par semaine dans des frigos industriels, à des températures de moins 27°.

4 heures par semaine avec des raquettes, sur le sable ou dans la neige, 5 ou 6 heures de macadam, également chaque semaine.

Voilà l’entrainement auquel je me suis astreint, avec pour seul objectif, aller jusqu’au bout…… TERMINER CE MARATHON DE L’EXTREME !!!!

Cette course complètement folle, pour marathoniens givrés, j’en ai rêvé durant des mois. J’imaginais le moment où descendant de l’avion, je poserais enfin les pieds sur la banquise….
….et ce jour là, est enfin arrivé !

9 AVRIL 2006 A 4h30,

enfin, j’y suis !!!!!

J’arrive au CAMP BORNEO, Température MOINS 35°. Je regarde autour de moi, j’aperçois un camp, composé de trois grandes tentes bleues, une antenne, un tracteur sur chenilles… Et du blanc à perte de vue, dans un somptueux silence.

5 h plus tard, j’étais sur la ligne de départ, en compagnie de 55 autres coureurs, dont 2français.
A ce moment là, tout vous passe par la tête, la préparation, la famille, les amis, les douleurs des derniers moments, la peur, le trac de ne pas terminer….
Mais, après quelques foulées, on oublie tout, on se lance, on cour, on cour sur cette planète, LA PLANETE BANQUISE, cette mer de glace immense.
Une mer pleine de remous, et même de vagues, car nombreux sont les trous, et bosses, qui jalonnent le parcours, à tel point que par endroit, on ne distinguait plus les petits drapeaux rouges balisant cette folle épreuve.

6h18m17s plus tard, je passais enfin la ligne d’arrivée (7ème sur 55). PARI GAGNE !!!

J’étais allais jusqu’au bout du défi que je m’étais lancé, et de mon rêve.

Je suis heureux, tellement, d’autant que je fini en 7ème position.

A 56 ans, 10 ans après mes premières foulées, je venais de courir un marathon de l’extrême, « comme ils disent » !

Alain D’ANDRIA

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Berlin 2005
juillet 62005

Marathon de Berlin 2005 (Allemagne)

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La Rochelle 2004
juillet 62004

Bravo, aux organisateurs pour ce marathon dans cette très belle ville de la ROCHELLE, où l’on mange divinement bien, notamment un coquillage extra.

Cette course, qui se déroule au mois de Novembre, je l’avais uniquement programmée, pour récupérer du Marathon de Maranello, et pour profiter de 3 jours de vacances. Mais ce marathon à Maranéllo, s’étant très mal passé pour des raisons de santé, j’avais alors décidé de me rattraper sur cette course.

Après un départ plutôt rapide, je passais le semi en 1h30, pour arriver au 40ème en 3h05. Et puis, grosse déception, mes mollets se sont tétanisés en raison du froid, 6°, et de la pluie. Alors, sur les conseils d’un coureur kiné, qui apparemment avait les mêmes problèmes que moi, j’ai arrêté quelques minutes ,pour me réchauffer rapidement les mollets par des massages.

Et j’ai terminé en trottinant. J’étais quand même heureux à l’arrivée, car je savais que j’avais fait un super temps jusqu’au 40ème , et sans cet incident, j’aurais fini en 3h10

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Maranello 2004
juillet 62004

Marathon de Maranello (Italie)

marathon-maranello

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Je voulais faire une course en Afrique du Sud mais s’agissant des distances, on n’a pas beaucoup le choix, peu de Marathons, et de nombreux ultra-Marathons. Alors… C’est parti pour 56 KM !!!

Dans ce pays les gens aiment courir, alors 42 km pour eux, c’est peu, ils courent très facilement 60/80/90 ou 120 km. Des distances peu courantes chez nous. j’ai donc choisi le Marathon Des 2 Océans avec 60km en tout :, 4 pour arriver au point de départ, puis 56 km de course.

Un paysage magnifique, entre océans et montagnes. Un parcours très chaotique, du plat sur 15km, puis une côte qui ressemble à notre Gineste jusqu’au 38ème km, ensuite 6km de descente, puis du 44ème au 55ème km, la Sainte Baume, Bonjour les dégâts ! Et pour finir sur du plat, durant le dernier kilomètre.

Une course qui hélas fut fortement arrosée par une petite pluie fine, durant les 5 heures de ma course.
Mais quelle joie, lorsque j’ai franchi la ligne du FINISH, les larmes aux yeux, sur ce campus envahi par des milliers de personnes qui vous acclament !

marathon-afrique-du-sud

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Marseille 2003
juillet 62003

Enfin, un marathon digne de ce Nom dans notre belle ville.

Alors, on s’organise, on reforme une équipe de quelques copains super motivés pour ce MARATHON DE LA MUSIQUE

Et c’est parti !

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Serre Chevalier 2003
juillet 62003

Une course extraordinaire, pour une expérience inédite pour moi, courir sur la neige non daméé durant 30 km., avec une température oscillant entre moins 13° et moins 15°.

Egalement, un dénivelé de plus de 600 m, avec le plus souvent de la neige jusqu’au genoux.

Une première expérience excitante, une sensation encore inconnue.

A l’arrivée, 3h 21 mais bon vu les conditions…. Mais, je reviendrais

TRAIL BLANC 2005 2H52mm !!!!!!!!!! Revanche

trail-serre-chevalier1

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Monaco 2002
juillet 62002

Pas de préparation pour ce marathon. Seulement deux sorties, en Ardèche, le week-end précédent, de 1h, et de 2h 30. Je n’avais pas prévu d’y participer, mais en discutant avec un copain qui venait de s’y inscrire, je me suis laissé tenter.

Le dimanche matin, je l’ai retrouvé sur la ligne de départ, avec d’autres copains, et nous sommes partis tous ensemble, au même rythme durant plusieurs kilomêtres. Au semi, après quelques encouragements, je l’ai laissé avec toute la bande, et j’ai commencé à dérouler plus rapidement. Vu mon retard, j’avais pour objetif de faire un temps de 3h30. Mais ce fut difficile.

J’ai terminé en 3h40, dans le magnifique Stade LOUIS II

marathon-monaco1

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Semi marathon Rio 2002
juillet 62002

Samba,soleil, mer, et…chaleur.

C’est RIO , ses plages, Copacabana, une des plus belles au Monde, Leblon, Ipanema…

Et là, on comprend très vite pourquoi les Brésiliens jouent si bien au ballon…

Mais revenons à la course.

Le Départ fut retardé en raison de problèmes de retransmissions télévisuelles.
Alors, 3h d’attente sur la ligne de départ, une température avoisinant les 41, c’est pas Génial pour faire un temps, j’avais l’impréssion que le goudron collait sous mes semelles.

Malgré ce contretemps, j’ai quand même apprécié le parcours de carte postale qui s’offrait à moi : le pain de sucre, et bien évidemment le Christ redempteur sur le Corcado, dominant cette fabuleuse baie de RIO DE JANEIRO.

Seul francais de l’épreuve, j’ai terminé ce semi en 1h38 sur des airs de Samba.

Un bon souvenir également.

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Chicago 2001
juillet 62001

Marathon de Chicago

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Stockholm 2001
juillet 62001

Marathon de Suède

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Pekin 2000
juillet 62000

Enfin l’Asie, La Chine avec toute sa culture, son peuple d’une extrème gentillesse, très hospitalier… que de tristesse au fond de leurs yeux, que de misère, et de souffrance pour tous.

Mais toujours souriant, malgré leur quotidien. Les jeux Olympiques se préparent.

Le départ place tienamem, fabuleux. Et, pour la première fois dans un marathon international, je suis devant avec les élites !

Mais n’allez pas croire que cela soit un avantage, car sur le départ vous avez tous les coureurs pour l’ensemble des distances : le 5, 10, le semi et le marathon.Alors, attention la bousculade.

Un parcours très particulier, en majeure partie sur un réseau d’autoroutes tout autour de la ville. Assez particulier, mais riche en émotions.

Et, curieusement, ce marathon que j’avait très mal préparé pour diverses raisons, reste à aujourd’hui mon meilleur chrono : 3h13.

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Rotterdam 1999
juillet 61999

Marathon de Rotterdam (Hollande)

marathon-rotterdam

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Londres 1998
juillet 61998

Marathon de Londres – Flora London Marathon – Tower of London

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New York 1997
juillet 61997

…Et c’est parti pour un sacré entraînement, le soir, après le travail, souvent à 21h. Mais malgré la fatigue, quel plaisir, là tout seul, (c’est beaucoup mieux à 2 ou 3, mais pour les copains c’était beaucoup trop tard) Alors le Walkman… et en avant pour 1h à 1h30 , 3 ou 4 fois par semaine.

A partir de ce jour, je n’avais qu’une chose en tête, courir le Marathon de NEW YORK, et le terminer. L’arrivée dans Central Park, Grandiose, j’en rêvais.

J’ai alors commencé à rechercher les meilleurs plans d’entraînement, et je me suis bien évidemment abonné à Jogging. Très important pour être informé de toutes les courses, des régimes à suivre, ainsi que certains conseils pour éviter d’éventuelles blessures, etc.. Enfin, ce qu’il faut savoir pour progresser, et avoir l’air moins débutant, lorsque vous discutez après les courses, avec les collègues.

Voilà, 3 mois de préparation, et c’est l’arrivée à New York. Quelle ville grandiose. Après une journée de shopping, vous avez la tête « collée sur les épaules » à force de regarder les tours.

Puis le stress monte Pour moi l’essentiel était d’aller jusqu’au bout Alors, le dimanche matin, à 11h, dès le coup de canon, je m’élance avec cette envie chevillée au corps, de terminer mon premier Marathon. Très vite, juste après le pont de Verrazano, vous entrez dans le quartier de Brooklyn. Là, les frissons vous envahissent, et les larmes aux yeux, vous vous dites « mais c’est pour nous, tous ces gens sont là. » Eh oui, tout au long du parcours, une foule incroyable est présente et supporte tous les coureurs. QUELLE AMBIANCE.

Et…, j’y suis arrivé, je l’ai terminé mon premier MARATHON, sous des trombes d’eau, en 3h54. QUEL PLAISIR ET QUELLE FIERTE. Que de souvenirs aussi, ces rues, ces avenues, ces quartiers, BROOKLYN, HARLEM,… inconnus pour moi, mais pas vraiment, si réputés qu’on a l’impression de les avoir déjà vu. Bien qu’étranger dans cette ville, vous n’êtes jamais perdu.

Au cours, de ce séjour, j’ai eu la chance de pouvoir assister dans une église de Harlem, à une messe, et entendre des chants ghospel. Et c’est incroyable, ce que l’on ressent. Impossible de rester là sans bouger, et de ne pas chanter.
Au bout de quelques minutes, vous n’avez qu’une envie, c’est vous lever, et chanter, claquer des mains. C’est inexplicable cette émotion qu’ils sont capables de vous transmettre.

NEW YORK 1997 UN GRAND MOMENT POUR MOI ET REELLEMENT LE DEPART DE MON AVENTURE DE MARATHONIEN !

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Marseille Cassis 1996
juillet 51996

Pour cette seconde course de ma « carrière », je n’avais pas encore compris que dans le sport, il y a des règles, comme dans la vie. Et si on ne les respecte pas, on le paye très vite.

J’avais beaucoup donné depuis le départ, et une fois la côté passée, je pensais avoir fait le plus dur.
Terrible ERREUR !

J’ai véritablement souffert, et bizarrement, pas dans la côte, mais tout de suite après, là où tous les bleus, comme moi, pensent en avoir terminé avec la souffrance.
J’ai pu malgré tout finir ma course, pas trop épuisé, mais pas vraiment heureux du temps réalisé : 1h54.

Alors j’ai regardé mes copains, et une nouvelle fois, j’ai lancé :

« RDV l’année prochaine, cette course sera un entraînement pour pouvoir m’aligner sur la ligne de départ du MARATHON DE NEW YORK 1997»

J’ai du paraître très prétentieux à l’époque mais j’étais Sincèrement motivé.

Et c’était parti pour un sacré entraînement…

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