Voilà, 3 mois de préparation, et c’est l’arrivée à New York. Quelle ville grandiose. Après une journée de shopping, vous avez la tête « collée sur les épaules » à force de regarder les tours.
Puis le stress monte Pour moi l’essentiel était d’aller jusqu’au bout Alors, le dimanche matin, à 11h, dès le coup de canon, je m’élance avec cette envie chevillée au corps, de terminer mon premier Marathon. Très vite, juste après le pont de Verrazano, vous entrez dans le quartier de Brooklyn. Là, les frissons vous envahissent, et les larmes aux yeux, vous vous dites « mais c’est pour nous, tous ces gens sont là. » Eh oui, tout au long du parcours, une foule incroyable est présente et supporte tous les coureurs. QUELLE AMBIANCE.
Et…, j’y suis arrivé, je l’ai terminé mon premier MARATHON, sous des trombes d’eau, en 3h54. QUEL PLAISIR ET QUELLE FIERTE. Que de souvenirs aussi, ces rues, ces avenues, ces quartiers, BROOKLYN, HARLEM,… inconnus pour moi, mais pas vraiment, si réputés qu’on a l’impression de les avoir déjà vu. Bien qu’étranger dans cette ville, vous n’êtes jamais perdu.
Au cours, de ce séjour, j’ai eu la chance de pouvoir assister dans une église de Harlem, à une messe, et entendre des chants ghospel. Et c’est incroyable, ce que l’on ressent. Impossible de rester là sans bouger, et de ne pas chanter.
Au bout de quelques minutes, vous n’avez qu’une envie, c’est vous lever, et chanter, claquer des mains. C’est inexplicable cette émotion qu’ils sont capables de vous transmettre.
NEW YORK 1997 UN GRAND MOMENT POUR MOI ET REELLEMENT LE DEPART DE MON AVENTURE DE MARATHONIEN !