Buenos aires 2006

Voyage éclair pour un marathon sous les éclairs.

Contrairement aux autres courses, celle-ci est spéciale, car vraiment pas prévue au  programme.
Spéciale, car c’est la première fois qu’un marathon est reporté de 3 semaines, pour des raisons que tous ignore, les organisateurs, n’ayant pas daigné nous donner d’infos !!!!
Spéciale, car il fallait absolument valider le continent sud-américain, si je voulais réussir mon challenge.

Parti de Marseille, le jeudi 26/10 à 17h, pour Buenos Aires, via Milan, je suis arrivé à 6h30, heure locale, le lendemain.
Le vendredi et Samedi furent des journées de repos, visite de la ville et récupération du dossard, sous le soleil.

Mais par malchance, le Dimanche matin, dès 4h, concert de tonnerres, éclairs, et trombes d’eau. Quelle déveine, la course se fera sous la pluie.
5h30, je prends un taxi, direction du stade de River Plate, lieu de départ.
Devant le Stade, je recherche un endroit au sec, difficile. L’auvent d’une station d’essence, fera l’affaire.
Des dizaines de coureurs sont déjà en train de se préparer. Je fais de même sous mon auvent de fortune, et ne tarde pas à « discuter » mi-anglais, mi-français, avec des argentins, brésiliens, très surpris de rencontrer un français.
D’autant que je suis le seul français à participer à ce marathon.

7h, le départ est donné.
Je ne suis pas là pour faire un temps, simplement pour valider bien sur ce continent, mais surtout pour m’entraîner. J’avais donc décidé de partir sur une base de 4 heures, alors pas question de partir devant.
Je laisse passer le flot des coureurs, et part vraiment en queue de peloton.
Après 1h de course, je m’aperçois très vite que sans avoir forcé, je suis déjà au 13ème KM. Je continue à dérouler quand même sur cette cadence.
Le circuit est magnifique, dans la ville, le long du port, et l’arrivée, fantastique, dans ce Stade mythique de RIVER PLATE, club rival du de BOCA JUNIOR.

Hélas, la pluie n’a pas cessé. J’ai franchi la ligne d’arrivée, 3h25mn, plus tard, satisfait de ma 5ème place chez les V2, et la 465ème au général sur 6000 concurrents.

Dès le lendemain, lundi à 10h, je repartais pour la France.

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