New York 1997

…Et c’est parti pour un sacré entraînement, le soir, après le travail, souvent à 21h. Mais malgré la fatigue, quel plaisir, là tout seul, (c’est beaucoup mieux à 2 ou 3, mais pour les copains c’était beaucoup trop tard) Alors le Walkman… et en avant pour 1h à 1h30 , 3 ou 4 fois par semaine.

A partir de ce jour, je n’avais qu’une chose en tête, courir le Marathon de NEW YORK, et le terminer. L’arrivée dans Central Park, Grandiose, j’en rêvais.

J’ai alors commencé à rechercher les meilleurs plans d’entraînement, et je me suis bien évidemment abonné à Jogging. Très important pour être informé de toutes les courses, des régimes à suivre, ainsi que certains conseils pour éviter d’éventuelles blessures, etc.. Enfin, ce qu’il faut savoir pour progresser, et avoir l’air moins débutant, lorsque vous discutez après les courses, avec les collègues.

Voilà, 3 mois de préparation, et c’est l’arrivée à New York. Quelle ville grandiose. Après une journée de shopping, vous avez la tête « collée sur les épaules » à force de regarder les tours.

Puis le stress monte Pour moi l’essentiel était d’aller jusqu’au bout Alors, le dimanche matin, à 11h, dès le coup de canon, je m’élance avec cette envie chevillée au corps, de terminer mon premier Marathon. Très vite, juste après le pont de Verrazano, vous entrez dans le quartier de Brooklyn. Là, les frissons vous envahissent, et les larmes aux yeux, vous vous dites « mais c’est pour nous, tous ces gens sont là. » Eh oui, tout au long du parcours, une foule incroyable est présente et supporte tous les coureurs. QUELLE AMBIANCE.

Et…, j’y suis arrivé, je l’ai terminé mon premier MARATHON, sous des trombes d’eau, en 3h54. QUEL PLAISIR ET QUELLE FIERTE. Que de souvenirs aussi, ces rues, ces avenues, ces quartiers, BROOKLYN, HARLEM,… inconnus pour moi, mais pas vraiment, si réputés qu’on a l’impression de les avoir déjà vu. Bien qu’étranger dans cette ville, vous n’êtes jamais perdu.

Au cours, de ce séjour, j’ai eu la chance de pouvoir assister dans une église de Harlem, à une messe, et entendre des chants ghospel. Et c’est incroyable, ce que l’on ressent. Impossible de rester là sans bouger, et de ne pas chanter.
Au bout de quelques minutes, vous n’avez qu’une envie, c’est vous lever, et chanter, claquer des mains. C’est inexplicable cette émotion qu’ils sont capables de vous transmettre.

NEW YORK 1997 UN GRAND MOMENT POUR MOI ET REELLEMENT LE DEPART DE MON AVENTURE DE MARATHONIEN !

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